Il y a quelques mois, j'ai assisté à une conférence à la boutique JOGX, à Vaudreuil. Elle était donnée par Marlène Couture, une ultramarathonienne blogueuse passionnée. On peut suivre son blogue, Les aventures de Marly, mis à jour assez régulièrement.
En toute franchise et avec une humilité qui fait du bien à lire (surtout pour une coureuse débutante comme moi!), elle raconte ses entraînements, ses courses, ses défis et ses réflexions.
Son dernier message, en date du 28 juillet 2015, m'a particulièrement interpellée.
D'abord parce qu'elle admet candidement que sa dernière course a eu des moments difficiles, et que ça fait du bien de voir que les ultramarathoniens-trail-coureurs-surhumains sont aussi sujets au découragement!!!
Surtout que, dans son cas, elle traîne une blessure au pied depuis quelque temps déjà... Donc encourageant pour moi et mes chevilles fragiles.
Ensuite, le bout intéressant est à la fin de son message, lorsqu'elle dresse un bilan de sa course et de ses prochains objectifs.
"Constat… je ne me sens pas prête à faire le 80km du Bromont Ultra… je sais, je sais, c’est dans un peu plus de 10 semaines… mais tant qu’à prendre le départ en me disant que je ne me rendrai probablement pas à l’arrivée dans les temps… et bien je préfère prendre le départ du 55km… et avoir de plaisir!"
Ça m'a interpellée car, lorsque j'ai établi mon propre objectif de 10km à l'automne, j'étais étonnée d'apprendre que mon amie inspiratrice envisageait le 5km... Encore. Pourquoi ne pas chercher à se dépasser encore plus? Elle m'a expliqué qu'elle préférait avoir du fun à faire une course agréable plutôt que rusher et se décourager.
Exactement le même ordre d'esprit que Marly!
De mon côté... C'est vrai que je pourrais sans doute finir un demi-marathon cette année... en marchant beaucoup et en exploitant énormément mon orgueil. Mais je n'en serais pas fière, et ce ne serait pas une aussi belle expérience que si je le fais préparée et motivée.
La course doit rester une passion... donc un plaisir! Oui, c'est souffrant et il y a des moments décourageants ou difficiles, mais c'est la perspective de la fierté et du bien-être subséquents qui me motivent et qui me font sortir dehors même à 37°C avec humidex. Si je pense finir en pleurant... ou ne pas finir du tout... ça ne vaut pas la peine.
Aussi, ce n'est pas tout le monde qui court pour les mêmes raisons, et c'est parfait comme ça. Je préfère de loin quelqu'un qui respecte ses désirs, comme mon amie, que quelqu'un qui s'inscrit à une course trop longue pour ne pas décevoir les autres, mais qui ne le vit pas bien. Il faut rester zen!
Anti-sportive de naissance, je bouge désormais tous les jours (ou presque!) pour ma santé, physique et mentale! Motivation, persévérance et plaisir sont mes mots d'ordre. Suivez mon cheminement :)
29 juillet 2015
28 juillet 2015
Courir pour me rendre
Ce soir, j'ai raté le club de course de Lolë. Il fait chaud et je n'avais pas envie de rusher pour rentrer, souper, me changer et retourner dans le métro.
Je traverse aussi dans cette fabuleuse période du mois que les femmes apprécient toujours, alors j'avais décidé de m'accorder cette soirée delâcheté repos.
Sauf que... Ça aurait été mon 3e jour sans course, ce qui ne me plaisait pas.
Finalement, après un souper relaxe (et léger) à mon appartement, Chum et moi nous rendions chez lui pour la nuit. Le soleil était pratiquement couché et 5km exactement séparent nos adresses.
Résultat: il a emporté mes sacs dans son auto, et je me suis rendue à la course!
Ça a bien été. J'ai mis une demi-heure pour faire toute la distance, ce qui concorde avec ma prévision. Je dégoulinais de sueur à cause de l'humidité, mais ça valait la peine!
Comme quoi, parfois, il faut se donner un break pour ne pas tuer la motivation!
Je traverse aussi dans cette fabuleuse période du mois que les femmes apprécient toujours, alors j'avais décidé de m'accorder cette soirée de
Sauf que... Ça aurait été mon 3e jour sans course, ce qui ne me plaisait pas.
Finalement, après un souper relaxe (et léger) à mon appartement, Chum et moi nous rendions chez lui pour la nuit. Le soleil était pratiquement couché et 5km exactement séparent nos adresses.
Résultat: il a emporté mes sacs dans son auto, et je me suis rendue à la course!
Ça a bien été. J'ai mis une demi-heure pour faire toute la distance, ce qui concorde avec ma prévision. Je dégoulinais de sueur à cause de l'humidité, mais ça valait la peine!
Comme quoi, parfois, il faut se donner un break pour ne pas tuer la motivation!
26 juillet 2015
Courir à Bromont
Samedi, j'ai accompagné Chum à Bromont, où il fait de la descente de vélo. Au programme de mon côté: un entraînement de course à pied, suivi d'une balade pénarde dans la montagne. Objectif du jour: courir 7km, réchauffement et refroidissement exclus!
J'ai examiné la carte du coin avec Chum, qui m'indique un secteur de rues "où c'est plat". Je ne voulais pas trop forcer mes chevilles, et je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour mon 7km.
Finalement, il y avait des côtes partout!!! Qui l'eût cru, au pied d'une montagne... Hum hum.
Heureusement, il ne faisait pas trop chaud, malgré le soleil tapant, et j'avais ma ceinture d'hydratation.
Malgré tout, au bout de 3km, j'étais pas mal découragée. J'ai décidé de retourner vers la montagne, plutôt que de rester dans le secteur résidentiel, quitte à ne pas atteindre mon objectif.
Dans les côtes ascendantes, j'ai marché quelques fois, lorsque mon coeur n'en pouvait vraiment plus ou que ça ne donnait rien de "courir". C'était des ralentissements de 10 à 30 secondes, peut-être 3 ou 4 fois dans toute ma sortie, mais elles ont fait du bien!
Après tout, dans une "vraie" course organisée, on n'est pas éliminé lorsqu'on marche. Si ça peut permettre de mieux atteindre l'arrivée!
De retour au stationnement de Ski Bromont, je n'avais pas encore parcouru 4km. L'orgueil a pris le dessus, surtout que je me sentais capable de faire "au moins 5km". J'ai donc poursuivi vers la forêt.
Le changement de décor a fait du bien! De l'ombre et plus d'asphalte! J'étais complètement perdue, côté trajet, mais courir parmi les roches et les racines était très stimulant. J'ai donc continué, même si les pentes étaient encore plus abruptes qu'au début.
Eh bien, j'ai réussi à boucler mon 7km! Un peu in extremis et avec de la marche, mais quand même!
Cette sortie m'a rendue fière, surtout pour l'atteinte de mon objectif. Elle m'a aussi beaucoup appris.
D'abord, il est essentiel pour moi de contrôler ma respiration! C'est mon gros enjeu. Il faut que je me répète constamment de respirer avec le ventre et d'expirer complètement l'air de mes poumons. Lorsque je le fais, ça va bien! Lorsque je ne le fais pas, surtout dans des côtes, ça paraît vite.
Ensuite, découper le trajet en petits segments est un excellent truc. Dans la première partie, je me décourageais un peu car je sentais mes jambes se fatiguer rapidement. J'ai mentalement découpé la rue (et la côte...) devant moi en petits bouts, pour en envisager un seul à la fois. Rends-toi jusqu'à l'intersection... jusqu'à vis-à-vis la borne fontaine... jusqu'à la grille d'égoût... Des segments de quelques mètres à peine, mais qui rendaient les difficultés moins imposantes.
Aussi, sur le genre de coureuse que je suis... Mon application m'a appris à la fin que j'avais parcouru un dénivelé total de 168 mètres... Avec beaucoup de hauts et de bas entre le départ et l'arrivée! Est-ce mon idéal? Non, pas vraiment... J'ai aimé la partie en forêt, mais c'était tellement en pente que je n'en ai pas vraiment profité. Je devrais donc favoriser des terrains plats. Ce serait aussi sûrement mieux pour mes pauvres chevilles.
Finalement, sur les conséquences de la course... Ma balade pénarde en montagne, quelque deux heures après la course à pied, a consisté en 33 minutes d'ascension, sur 2,14km. 324 mètres de dénivelé et de terrain rocheux, avec des souliers plus ou moins adéquats...
Normalement, ça ne serait pas si pire, mais avec la course dans le corps (surtout dans les jambes!), je l'ai trouvé pénible. C'est surtout le soir et le lendemain qui ont été difficiles: douleurs intenses aux jambes et aux hanches. Des étirements, un séjour dans l'eau chaude et des massages du Chum ont aidé... Mais quand même!
La prochaine fois, prévoir plus de repos entre deux activités qui sollicitent les mêmes muscles!
Une sortie importante dans mon parcours... J'ai failli abandonner en cours de chemin, mais j'ai tenu bon. C'est excellent pour l'ego, et très instructif pour le mental. Ne reste qu'à soigner le corps!
![]() |
| Fraîche et dispose au départ |
Finalement, il y avait des côtes partout!!! Qui l'eût cru, au pied d'une montagne... Hum hum.
Heureusement, il ne faisait pas trop chaud, malgré le soleil tapant, et j'avais ma ceinture d'hydratation.
Malgré tout, au bout de 3km, j'étais pas mal découragée. J'ai décidé de retourner vers la montagne, plutôt que de rester dans le secteur résidentiel, quitte à ne pas atteindre mon objectif.
Dans les côtes ascendantes, j'ai marché quelques fois, lorsque mon coeur n'en pouvait vraiment plus ou que ça ne donnait rien de "courir". C'était des ralentissements de 10 à 30 secondes, peut-être 3 ou 4 fois dans toute ma sortie, mais elles ont fait du bien!
Après tout, dans une "vraie" course organisée, on n'est pas éliminé lorsqu'on marche. Si ça peut permettre de mieux atteindre l'arrivée!
De retour au stationnement de Ski Bromont, je n'avais pas encore parcouru 4km. L'orgueil a pris le dessus, surtout que je me sentais capable de faire "au moins 5km". J'ai donc poursuivi vers la forêt.
![]() |
| Section en montagne |
Eh bien, j'ai réussi à boucler mon 7km! Un peu in extremis et avec de la marche, mais quand même!
Cette sortie m'a rendue fière, surtout pour l'atteinte de mon objectif. Elle m'a aussi beaucoup appris.
D'abord, il est essentiel pour moi de contrôler ma respiration! C'est mon gros enjeu. Il faut que je me répète constamment de respirer avec le ventre et d'expirer complètement l'air de mes poumons. Lorsque je le fais, ça va bien! Lorsque je ne le fais pas, surtout dans des côtes, ça paraît vite.
Ensuite, découper le trajet en petits segments est un excellent truc. Dans la première partie, je me décourageais un peu car je sentais mes jambes se fatiguer rapidement. J'ai mentalement découpé la rue (et la côte...) devant moi en petits bouts, pour en envisager un seul à la fois. Rends-toi jusqu'à l'intersection... jusqu'à vis-à-vis la borne fontaine... jusqu'à la grille d'égoût... Des segments de quelques mètres à peine, mais qui rendaient les difficultés moins imposantes.
![]() |
| Rouge et crevée à l'arrivée! |
Finalement, sur les conséquences de la course... Ma balade pénarde en montagne, quelque deux heures après la course à pied, a consisté en 33 minutes d'ascension, sur 2,14km. 324 mètres de dénivelé et de terrain rocheux, avec des souliers plus ou moins adéquats...
Normalement, ça ne serait pas si pire, mais avec la course dans le corps (surtout dans les jambes!), je l'ai trouvé pénible. C'est surtout le soir et le lendemain qui ont été difficiles: douleurs intenses aux jambes et aux hanches. Des étirements, un séjour dans l'eau chaude et des massages du Chum ont aidé... Mais quand même!
La prochaine fois, prévoir plus de repos entre deux activités qui sollicitent les mêmes muscles!
Une sortie importante dans mon parcours... J'ai failli abandonner en cours de chemin, mais j'ai tenu bon. C'est excellent pour l'ego, et très instructif pour le mental. Ne reste qu'à soigner le corps!
23 juillet 2015
Mon foie et la course...
...ne font pas bon ménage!!! Voici pourquoi...
J'ai un 5 à 7 ce soir, mais j'ai très envie de courir. Je finis de travailler tôt pour coincer une mini-course entre la job et le 5 à 7, question de profiter du beau temps et de maintenir mon rythme d'entraînement.
Je me réchauffe rapidement, en joggant. Tout va bien, les jambes coopèrent. Je me mets au pas de course une fois au parc Jarry, il fait beau, petit vent agréable. Je suis très contente de ma décision!
Et puis... BAM!
Douleur au foie. Horrible. Marcher ne fait pas du bien, je dois m'arrêter.
Comme le temps file, je me mets sur le chemin du retour tout de suite. J'avais parcouru, réchauffement inclus, à peine plus d'un kilomètre. Vraiment décevant!!!
Je n'ai plus de vésicule biliaire et je dois faire attention à mon foie, qui travaille tout seul à la digestion. Ma dernière collation remontait à 15h (soit 1h avant la course), mais c'était un yogourt grec... Ça a dû trop lui demander, et il exigeait son apport sanguin, que l'effort physique lui enlevait.
J'apprends que, dans la hiérarchie du système sanguin, le foie a priorité!
Il faut écouter son corps! La prochaine fois, collation plus légère ou course après le 5 à 7... Ou le lendemain. Ce serait sans doute plus sage!
![]() |
| Magnifique Parc Jarry |
Je me réchauffe rapidement, en joggant. Tout va bien, les jambes coopèrent. Je me mets au pas de course une fois au parc Jarry, il fait beau, petit vent agréable. Je suis très contente de ma décision!
Et puis... BAM!
Douleur au foie. Horrible. Marcher ne fait pas du bien, je dois m'arrêter.
Comme le temps file, je me mets sur le chemin du retour tout de suite. J'avais parcouru, réchauffement inclus, à peine plus d'un kilomètre. Vraiment décevant!!!
![]() |
| Visage de la déception! |
Je n'ai plus de vésicule biliaire et je dois faire attention à mon foie, qui travaille tout seul à la digestion. Ma dernière collation remontait à 15h (soit 1h avant la course), mais c'était un yogourt grec... Ça a dû trop lui demander, et il exigeait son apport sanguin, que l'effort physique lui enlevait.
J'apprends que, dans la hiérarchie du système sanguin, le foie a priorité!
Il faut écouter son corps! La prochaine fois, collation plus légère ou course après le 5 à 7... Ou le lendemain. Ce serait sans doute plus sage!
22 juillet 2015
Se muscler pour courir
Il n'y a pas que des avantages à la course à pied... On peut aussi s'y blesser!
La course sollicite plein de muscles qui travaillent peu, jamais, ou juste différemment. Même en commençant graduellement, avec des intervalles par exemple, ces muscles peuvent mal ou trop travailler.
Or, mal ou trop travailler = se blesser.
Attention ici: je ne suis pas médecin ni spécialiste de quoi que ce soit. Ce que je raconte ici, c'est mon vécu et mon interprétation! Chaque corps est unique!
C'est ce que j'ai appris au printemps. Je faisais mes sorties en respectant l'horaire des intervalles, mais je ne courais pas au meilleur rythme, je courais sur les trottoirs en ville ET je m'étirais intensivement après chaque course.
Donc, lorsque mes chevilles ont commencé à faire mal, en s'aggravant de jour en jour, j'ai appris les trois choses suivantes:
Avec l'aide d'une physiothérapeute*, que je n'ai pas tardé à consulter, et beaucoup d'exercices, la situation est désormais sous contrôle. Je cours à 180bpm, je favorise les parcs plutôt que les trottoirs, et je ne m'étire plus à chaud. Les exercices assouplissent les tendons, et la physiothérapeute m'a aussi recommandé de muscler le bassin et les abdominaux obliques.
Ce que j'ai fait avec plus ou moins d'assiduité... surtout moins...
Depuis deux semaines, je ressens de nouvelles douleurs aux jambes. Pas tellement aux chevilles; plutôt à la plante des pieds, aux genoux, aux fessiers... J'ai consulté un autre physiothérapeute*: au tour de mon nerf sciatique de faire des siennes. Le physio m'a recommandé de muscler mon bassin et mes abdominaux obliques. Petite impression de déjà-vu...
Le corps humain est une machine formidable. Tout est lié! La course ne concerne pas que les pieds et les genoux: elle implique les abdominaux, le dos, les bras, le cou, la respiration, la digestion...
Bref, si je veux continuer à courir sans me blesser davantage, je dois renforcer un paquet de muscles! Dans mon cas, avec ma constitution, je n'ai pas le choix. Ou plutôt si, j'ai le choix: je peux me muscler et poursuivre dans ma passion, ou bien ne pas me muscler et me blesser, ou encore ne pas me muscler et arrêter de courir.
Eh bien, sans hésiter, je vais prendre la première option!!!
Comme quoi... Je sors pour courir, et c'est tout mon mode de vie qui change!
*Je suis suivie chez Action Sports Physio, qui ont des spécialistes en course à pied (entre autres). Ce message n'est pas commandité par eux, je donne l'information à titre informatif seulement. Il y a plein de bons conseils sur leur site!
La course sollicite plein de muscles qui travaillent peu, jamais, ou juste différemment. Même en commençant graduellement, avec des intervalles par exemple, ces muscles peuvent mal ou trop travailler.
Or, mal ou trop travailler = se blesser.
Attention ici: je ne suis pas médecin ni spécialiste de quoi que ce soit. Ce que je raconte ici, c'est mon vécu et mon interprétation! Chaque corps est unique!
C'est ce que j'ai appris au printemps. Je faisais mes sorties en respectant l'horaire des intervalles, mais je ne courais pas au meilleur rythme, je courais sur les trottoirs en ville ET je m'étirais intensivement après chaque course.
Donc, lorsque mes chevilles ont commencé à faire mal, en s'aggravant de jour en jour, j'ai appris les trois choses suivantes:
- Courir à 170bpm = MAL
- Courir sur les trottoirs = MAL
- S'étirer après les courses = MAL
Avec l'aide d'une physiothérapeute*, que je n'ai pas tardé à consulter, et beaucoup d'exercices, la situation est désormais sous contrôle. Je cours à 180bpm, je favorise les parcs plutôt que les trottoirs, et je ne m'étire plus à chaud. Les exercices assouplissent les tendons, et la physiothérapeute m'a aussi recommandé de muscler le bassin et les abdominaux obliques.
Ce que j'ai fait avec plus ou moins d'assiduité... surtout moins...
Depuis deux semaines, je ressens de nouvelles douleurs aux jambes. Pas tellement aux chevilles; plutôt à la plante des pieds, aux genoux, aux fessiers... J'ai consulté un autre physiothérapeute*: au tour de mon nerf sciatique de faire des siennes. Le physio m'a recommandé de muscler mon bassin et mes abdominaux obliques. Petite impression de déjà-vu...
Le corps humain est une machine formidable. Tout est lié! La course ne concerne pas que les pieds et les genoux: elle implique les abdominaux, le dos, les bras, le cou, la respiration, la digestion...
Bref, si je veux continuer à courir sans me blesser davantage, je dois renforcer un paquet de muscles! Dans mon cas, avec ma constitution, je n'ai pas le choix. Ou plutôt si, j'ai le choix: je peux me muscler et poursuivre dans ma passion, ou bien ne pas me muscler et me blesser, ou encore ne pas me muscler et arrêter de courir.
Eh bien, sans hésiter, je vais prendre la première option!!!
Comme quoi... Je sors pour courir, et c'est tout mon mode de vie qui change!
*Je suis suivie chez Action Sports Physio, qui ont des spécialistes en course à pied (entre autres). Ce message n'est pas commandité par eux, je donne l'information à titre informatif seulement. Il y a plein de bons conseils sur leur site!
19 juillet 2015
Courir au Bois-de-Liesse
Aujourd'hui: humidité!!!
En fin de semaine: douleur aux chevilles!!! Et aux mollets, et à la voûte plantaire... J'appelle la physio demain :(
Hier, mon très formidable Chum m'a donné un cadeau de fête à l'avance (mon anniversaire est en novembre): une ceinture d'hydratation! Yaaaay! Plus d'excuse pour ne pas commencer sérieusement la préparation d'un 10km qui me rende fière!
(Qui aurait dit, il y a seulement un an, que recevoir une ceinture d'hydratation me rendrait aussi heureuse?! Hi! Hi!)
Question de ménager mes chevilles (et le reste...) et de ne pas trop suffoquer en ville, je me suis rendue au parc du Bois-de-Liesse cet après-midi. Excellent choix!
Je suis partie avec un objectif de 7km couru (donc sans compter le réchauffement et le refroidissement). J'ai déjà fait un peu plus de 6km et, avec l'eau à ma portée en tout temps, je trouvais ça raisonnable.
Le choix du parc était excellent: très grand, magnifique, et le sentier est souvent à l'ombre. Idéal pour une journée comme aujourd'hui! Et, tant que je courais, je n'ai eu aucun problème avec les maringouins.
MAIS!!! L'humidité!!! J'avais du mal à avoir une bonne respiration. Finalement, après 6,45km, j'ai arrêté la course. Mes chevilles n'en pouvaient plus, et je croyais que j'étais rendue au bon endroit pour entamer mon refroidissement.
À dire vrai, à un moment donné, j'ai fait une petite boucle dans le parc, et j'ai vérifié le suivi du parcours sur mon application. J'étais certaine qu'il manquait quelques centaines de mètres car je ne voyais pas la boucle. Ça m'a aussi fait arrêter avant le 7km, car je ne voulais pas défoncer cette distance, étant donné l'état de mes jambes.
Sauf que j'avais mal compris le plan, la boucle avait été comptée par mon application et je n'étais pas du tout là où je pensais. Daaaah!
En fait, je crois que ma performance "décevante" est due à plusieurs facteurs.
Bref, une sortie un peu difficile, mais positive sur plusieurs points.
Notamment, je suis très contente de ma ceinture Nathan! Je l'ai beaucoup magasinée, en ligne et avec Chum, alors j'avais hâte de l'étrenner. Super confortable, excellent maniement des bouteilles, et pochette juuuuuste assez grande pour mes besoins.
Je sais aussi que je n'ai plus besoin du métronome... Il me dérangeait plus qu'il m'aidait.
Pour le reste de la semaine: petites sorties, physio et travail mental!!!
En fin de semaine: douleur aux chevilles!!! Et aux mollets, et à la voûte plantaire... J'appelle la physio demain :(
Hier, mon très formidable Chum m'a donné un cadeau de fête à l'avance (mon anniversaire est en novembre): une ceinture d'hydratation! Yaaaay! Plus d'excuse pour ne pas commencer sérieusement la préparation d'un 10km qui me rende fière!
(Qui aurait dit, il y a seulement un an, que recevoir une ceinture d'hydratation me rendrait aussi heureuse?! Hi! Hi!)
Question de ménager mes chevilles (et le reste...) et de ne pas trop suffoquer en ville, je me suis rendue au parc du Bois-de-Liesse cet après-midi. Excellent choix!
![]() |
![]() |
| Arrivée par la boucle Camille | Prête à relever des défis! |
Je suis partie avec un objectif de 7km couru (donc sans compter le réchauffement et le refroidissement). J'ai déjà fait un peu plus de 6km et, avec l'eau à ma portée en tout temps, je trouvais ça raisonnable.
Le choix du parc était excellent: très grand, magnifique, et le sentier est souvent à l'ombre. Idéal pour une journée comme aujourd'hui! Et, tant que je courais, je n'ai eu aucun problème avec les maringouins.
![]() |
| Toute petite au milieu des grands arbres! |
À dire vrai, à un moment donné, j'ai fait une petite boucle dans le parc, et j'ai vérifié le suivi du parcours sur mon application. J'étais certaine qu'il manquait quelques centaines de mètres car je ne voyais pas la boucle. Ça m'a aussi fait arrêter avant le 7km, car je ne voulais pas défoncer cette distance, étant donné l'état de mes jambes.
Sauf que j'avais mal compris le plan, la boucle avait été comptée par mon application et je n'étais pas du tout là où je pensais. Daaaah!
![]() |
| Humidité + distance allongée = face rouge!!! |
- La température (bon, je l'ai assez mentionnée!)
- J'ai utilisé un métronome (application) et je crois que mon rythme naturel est maintenant plus rapide.
- Il a plu ce matin et il y avait plusieurs petites sections de boue où je marchais pour ne pas glisser. Ralentissements minimes, mais quand même!
- C'était la première fois que je courais avec une ceinture d'hydratation, et les deux bouteilles étaient pleines. Un poids supplémentaire qui a peut-être joué.
- C'était la première fois que je courais dans ce parc et, malgré la présence de nombreuses cartes, je me sentais un peu perdue, j'hésitais aux intersections. C'est certain que le rythme serait plus régulier à une deuxième visite.
![]() |
| Défi + persévérance = fierté!!! |
Notamment, je suis très contente de ma ceinture Nathan! Je l'ai beaucoup magasinée, en ligne et avec Chum, alors j'avais hâte de l'étrenner. Super confortable, excellent maniement des bouteilles, et pochette juuuuuste assez grande pour mes besoins.
Je sais aussi que je n'ai plus besoin du métronome... Il me dérangeait plus qu'il m'aidait.
Pour le reste de la semaine: petites sorties, physio et travail mental!!!
16 juillet 2015
Combattre l'inertie
![]() |
| Un pied devant l'autre, et c'est parti! |
J'ai eu ma journée de repos hier, et je ne veux pas en prendre plus de deux de suite. Qui sait si la motivation se repointera le bout du nez à la troisième journée? Si je prends deux jours "off", c'est pour des raisons d'horaire ou de santé... pas de paresse!
Alors j'ai fini par me changer et par sortir. Il fait super beau aujourd'hui, et la grosse humidité a enfin disparu. Ça a aidé!
Pour être sûre de ne pas couper court de façon prématurée à ma séance, j'ai décidé de me rendre chez un couple d'amis, question de leur
J'ai donc fait une course en deux parties, avec quelques minutes de repos au milieu. C'était correct, car ma fatigue est physique et pas seulement mentale. Il ne faut pas exagérer non plus! Et ça a fait du bien au moral de voir des visages sympathiques qui ne jugeaient pas mes coulisses de sueur et mes joues rouge tomate.
Je n'ai pas fait mon meilleur temps ce soir, mais au moins je suis sortie et j'ai couru. Juste pour ça, je suis fière de moi! À chaque jour son objectif :)
![]() |
![]() |
| Dire que j'aurais manqué cette belle soirée! | Complètement épuisée... mais heureuse! |
S'abonner à :
Messages (Atom)












