12 novembre 2015

Commuter plus vite

Course matinale, aujourd'hui!

La météo prévoyait de la pluie, donc j'ai enfilé manteau (mon manteau est très mince, pas chaud du tout, donc idéal pour aujourd'hui), casquette et bandeau pour me garder le cou au chaud.

Coureuse confiante pouce en l'air
Prête pour affronter la pluie!
Finalement j'ai été chanceuse: il ne tombait qu'une toute petite bruine, pas dérangeante du tout. Pas de "spouich spouich" ou de "flop flop" de chaussures gorgées d'eau. Yay!

En me levant, j'ai ressenti une douleur dans le pied gauche, près des orteils. J'ai marché beaucoup avec des talons hauts dans les derniers jours, souvent de la mauvaise grandeur: je crois que ça vient de là...

J'hésitais à aller courir avec cette douleur. En même temps, mon stock de douche et mes vêtements m'attendaient au bureau et j'avais réussi à me lever à 5h45! Je me suis rappelé que je longeais la ligne de métro et que j'avais ma passe sur moi: en cas de pépin, je peux toujours rejoindre la station la plus proche. Et, au PIRE, j'ai mon cellulaire.

Je me suis donc lancée. La douleur ne s'est pas manifestée: autre yay!

Pour la première fois depuis que j'ai commencé le commute running, j'ai trouvé le temps long. Ce n'était pas la course qui était difficile, mais bien le temps qui s'étirait. J'avais envie d'arriver plus vite. Qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là?

On court plus vite!

J'ai accéléré pour les 2 derniers kilomètres, en sortant de mon rythme confortable. Et ça allait bien! Je n'ai pas sprinté, j'ai juste accéléré la cadence. Je suis donc arrivée au bureau en 42 minutes, soit 6 bonnes minutes de moins que la première fois. Gros yay!

Je suis de plus en plus confortable avec cette distance, soit environ 7km, dont au moins 5,5km courus. Si je ne fais pas régulièrement de plus longues sorties, je risque de frapper des murs au 8e km lors de prochaines courses, tellement je serai habituée à gérer mon efforts seulement dans cette distance. Je prévois donc une plus longue sortie samedi prochain... dans le bois!!!

Coureuse confiante pouce en l'air
Satisfaite de mon temps

11 novembre 2015

Débuter 2016 sous le signe de la gourmandise

Il y a quelque temps, j'ai repéré les courses qui m'intéressent pour 2016, de janvier à décembre. J'ai noté la date (quand elle est disponible), le nom de la course, le lieu, la distance que je vise... et le prix.

C'est la plate réalité: énormément de courses, mais un budget limité! Ainsi que des capacités physiques limitées: beaucoup d'événements en mai, en juin, en septembre, en octobre... mais ce n'est pas réaliste de penser que je serais capable de participer à tous, même en ayant les sous! De plus, outre mon corps, il y a aussi la question du temps, de la disponibilité, d'autres projets...

Bref, il faut prioriser!
Calendrier de courses 2016
En rose: je suis déjà inscrite!
La 2e moitié de l'année est au verso :)

Je me suis inscrite au 10k du Demi-marathon des Érables il y a quelques mois pour me motiver à poursuivre mon entraînement sérieusement pendant l'hiver. J'ai profité du tarif réduit en m'inscrivant tôt: l'événement aura lieu le 30 avril 2016.

J'avais aussi déjà décidé d'être bénévole à la Chococourse en mars, et non participante. J'ai envie de contribuer à ce bel événement et de voir les gens tripper sans me préoccuper de la météo, de la foule, de la performance.

Je ne voulais pas m'inscrire au Demi-marathon des Glaces, le 21 février. Comme il faut prioriser, je n'avais pas envie de débourser l'inscription et de risquer qu'il fasse mauvais cette journée-là (neige, mais surtout verglas, vent... ou encore pluie et boue!). Cette course se tient à Ange-Gardien: le temps de déplacement ajoute au déplaisir s'il fait mauvais.

Sauf que... pour mon anniversaire, il y a 3 jours, mes amis m'ont offert un certificat-cadeau aux Courses gourmandes. Plus d''excuse de budget!

Il s'agit d'à peu près la seule course que j'ai notée sur mon calendrier avant le 30 avril... Plus d'excuse d'horaire, plus d'excuse du tout!!!

Je suis donc maintenant inscrite au 10k de cette course aussi!

Il me reste un certain montant du certificat-cadeau, mais j'attends avant de m'inscrire au Demi-marathon des Vignobles (5 juin) ou au Demi-marathon de Bois-de-Belle-Rivière (10 octobre). Question d'horaire, cette fois, et de peut-être favoriser d'autres courses... en trail!!!

J'ai aussi dans ma mire les courses MEC. Suite à mon bénévolat en septembre, j'ai droit à une inscription gratuite. Aucune idée de quand j'utiliserai cette récompense. De toute façon, les dates précises ne sont pas encore disponibles. Je ferai cette course avec Chum et son fils, puisqu'ils ont la même option: leur disponibilité devenant un critère, je ne serai pas seule à décider.

Pour le reste, il manque encore des dates pour certaines courses qui m'intéressent, surtout à l'automne, et qui m'aideront à (re)définir mon objectif de 30 ans.

2016 commence à prendre forme, c'est excitant!

9 novembre 2015

Retrouver la discipline

Ça me tentait pas de courir ce soir!!! Ma dernière course remontait à vendredi matin, ça faisait déjà trois jours... Je serai occupée tous les soirs de cette semaine et je compte commuter à la course jeudi matin, donc c'était ce soir ou jamais.

Coureuse fatiguée
Pas de selfie dehors dans le noir
C'est clair: la fraîcheur et surtout l'obscurité me démotivent. Courir le matin facilite les choses, mais ce n'est pas toujours possible.

Il faudrait aussi que je parcours autre chose que les 7km linéaires et descendants qui séparent mon appart et mon bureau: ça devient monotone et ce n'est pas bon côté entraînement!

J'aurais envie d'une longue course dans le bois... mais je ne connais pas bien le mont Royal (pas assez pour y aller seule dans le noir!), les autres parcs sont trop éloignés de chez moi (contrairement à chez Chum), et je ne me sens pas vraiment confiante de m'y retrouver seule dans l'obscurité. Il y a pas mal moins de monde qu'à la belle saison, c'est moins prudent...

Quand même, j'ai fini par me botter le cul en début de soirée: enfile les vêtements de course, et dehors! J'ai couru dans les rues du quartier, sur le trottoir ou dans la rue quand c'était sécuritaire (= pas d'auto). Il y a bien l'option du parc Jarry, mais il ne me tentait pas, ce soir. Ça arrive!

J'ai couru un peu plus de 5km à un bon rythme. Je n'avais pas de trajet prédéterminé: je ne m'éloignais pas trop du point de départ / d'arrivée, tout en traversant les rues au gré des feux de circulation. Il faisait frais mais pas froid, donc, une fois réchauffée, c'était très agréable.
Entraînement musculaire à la maison
C'est le tour des petits poids!

En rentrant j'ai décidé de faire des abdos, ce que j'ai négligé depuis des semaines. Je fais attention à mes chevilles, mais je deviens de plus en plus négligente, ce qui risque de provoquer des blessures.

J'ai donc fait des séries d'abdos et de différents exercices de musculation. J'aime bien travailler mes bras, question d'équilibrer l'ensemble de la masse musculaire. Et ça faisait des mois que je l'avais fait... J'étais plus que due!!!

En gros, j'ai fait des séries pour les biceps, les pectoraux (ben oui, c'est bon pour les femmes aussi!), les quadriceps et les muscles fessiers. J'ai fait trois exercices différents pour les abdos, question de travailler les muscles du ventre et des côtés comme il faut.

D'habitude j'insiste plus sur le haut du corps, avec les triceps, le dos, le cou et les épaules, mais, comme ça fait longtemps que je les ai travaillés, je vais recommencer progressivement. Je n'aime vraiment pas être "rackée" le lendemain; je préfère augmenter graduellement la charge. C'est moins efficace du point de vue de l'entraînement, mais je fais ça pour mon plaisir, après tout!

En fin de compte, je suis contente de ma soirée! Course et muscu alors que rien ne me tentait en revenant du travail, c'est pas rien!

Fatiguée et souriante
Crevée et contente!

8 novembre 2015

Courir pour améliorer sa vie

Aujourd'hui, c'est ma fête. J'ai 30 ans. Le décompte pour mon objectif se fait plus concret: il me reste exactement un an pour le réaliser!

Sauf que, comme je l'ai mentionné quelques fois, je pense à modifier mon objectif. Je me découvre plus d'intérêt pour la trail; le demi-marathon sur route ne me stimule pas tant que ça. Puisque c'est MON objectif et MA course, je peux bien les moduler pour me faire plaisir, non? :)

J'annonce donc que je change le titre du blogue pour refléter ce changement d'objectif. Je n'ai pas de date ni de distance encore, mais ça se passera à l'automne 2016, probablement entre 20 et 30km, selon la course choisie, les distances offertes et l'entraînement que j'aurai d'ici là.

Je veux aussi que mon blogue s'élargisse. Je veux faire d'autres activités que la course et j'ai envie d'en parler: vélo (dans quelques mois), yoga, randonnée, raquettes (bientôt!!!), patin...

21km de course pour mes 30 ans devient donc Valérie bouge. L'objectif principal du blogue est d'inspirer d'autres gens à inclure de l'activité physique dans leur quotidien, en leur montrant comment y arriver au jour le jour en partant de pas grand-chose, et en assumant que non, ce n'est pas toujours facile. Ça prend de la volonté, mais on en a tous, quelque part au fond de nous!


Pour souligner ce changement, voici un (long) témoignage sur mon passé d'anti-sportive et de l'impact de l'activité physique sur ma vie.


En toute simplicité: je n'ai jamais été sportive. J'ai peur des ballons, je suis timide et je manque de coordination. J'ai débuté plusieurs sports, surtout à la demande de ma mère: soccer, natation, tennis, taekwon-do... avec divers degrés de motivation et de succès. Je les ai tous abandonnés.

J'ai fait partie d'une troupe de danse contemporaine à l'université. J'ai adoré cette expérience, même si j'étais loin d'être la meilleure. Toutefois, les études terminées, difficile de trouver un cours ou une troupe qui soit intéressante et abordable, et dont les horaires me conviennent.

J'ai essayé l'entraînement en gym (plaaaaaaate et rushant) et le tai-chi (pas très stimulant pour une ancienne danseuse (de contemporain, je le rappelle)). Au travers, je faisais un peu de randonnée, un peu de marche, un mini peu de bicyclette, de patin à roues alignées et de patin à glace... (Tiens, ce sont les activités qui me tentent encore!)

Avec la course à pied, il y a eu un déclic monumental. Je peux en faire quand je veux, à mon rythme, joindre des clubs si j'en ai envie, m'équiper au gré de mes besoins et de mes moyens... Ne pas avoir de contrainte me donne envie de sortir courir. Je ne me sens pas obligée, donc ça me tente! Et ça fait tellement du bien!!!

Car voilà la clé. 

J'ai besoin de sortir, d'être dehors, de connecter avec la nature ou tout simplement de ne pas m'enfermer entre quatre murs. J'ai besoin de lâcher prise, de ne plus réfléchir, de tellement me concentrer sur ma respiration, sur le mouvement de mes pieds, sur l'angle de mes coudes, que mon quotidien et mes préoccupations prennent le bord. Que ce soit pendant 30 minutes ou 1 heure, peu importe, ça fait du bien.

J'ai besoin de briser le cercle vicieux de l'inertie et de l'apathie. Rester assise devant l'ordinateur, ne pas avoir d'énergie, ne pas avoir envie de rien, déprimer... J'ai besoin de la course pour bouger et me sentir bien dans mon corps, pour trouver un équilibre entre le physique et le mental: me préoccuper du corps pour laisser l'esprit tranquille un peu.

Je suis une intello, une introvertie, une analytique, une angoissée, une perfectionniste, une émotive... Mon cerveau EXIGE un break pendant la journée, quelques fois par semaine.

Ce n'est pas la course en soi, ça pourrait être n'importe quelle activité. La danse me faisait le même effet, c'est juste qu'elle ne convient plus à mon mode de vie

Courir m'oblige à bien manger. À ne plus sauter de repas. À consommer les fruits et légumes nécessaires. À diminuer le sucre, à arrêter les boissons gazeuses. Petit à petit, je fais des choix plus santé à l'épicerie et au resto. Pour mieux performer, pour mieux me sentir. Et ça a son effet sur l'esprit: il ne "vire plus dans le beurre" suite à un excès de sucre. Il est plus clair et plus détendu.

Bouger et bien manger contribuent à une meilleure qualité de vie. Ça semble évident. On l'entend partout. Pourtant, on ne l'applique pas!

Pour ma part, il m'a fallu "toucher le fond", ou du moins le voir de proche, pour me résoudre à adopter de bonnes habitudes. Un cycle de dépressions de plus en plus intense, des circonstances extérieures qui coïncident pour éprouver ma résilience et ma volonté... J'ai passé des jours à enchaîner les mauvaises émissions de MusiquePlus ou de Canal Vie, incapable de me lever du divan, de me nourrir convenablement, parfois même de me laver...

Puis, petit à petit, avec des efforts, de la patience, de l'aide, des antidépresseurs... je suis remontée à la surface. J'ai retrouvé l'énergie, la lumière, la santé. Ça a pris aussi beaucoup de volonté, beaucoup d'efforts qui se poursuivent encore et qui se poursuivront probablement toujours. Ils en valent la peine et j'en suis capable.

Ce que je veux surtout dire, c'est que courir ne me garde pas en vie, mais ça me permet de connaître une plus belle existence.

À l'occasion de mes 30 ans, la joie de vivre et la santé, c'est le plus beau cadeau que je peux me faire.

6 novembre 2015

Commuter à reculons

Coureuse grimaçante
Coureuse pas motivée!
Dur matin!!! Non, je ne me suis pas rendue au travail en courant à reculons... mais j'ai failli prendre le métro!

Le réveil a sonné à 5h40 tel que prévu. Oufffff que ça ne me tentait pas! J'aurais dormi au moins 1h de plus. Et j'avais faim (je déjeune une fois au bureau, quand je cours). Et j'avais mal dans le dos un peu...

Bref, plein de raisons d'excuses pour changer le programme, prendre ma douche chez moi et me laisser transporter par le métro un peu plus tard. Mais je m'en serais voulue, car je n'arrivais pas à déterminer si c'était de la vraie fatigue ou de la paresse.

Je me suis permis de me réveiller tranquillement, et finalement à 6h je suis sortie du lit, j'ai enfilé mon kit de course et je suis partie. Au pire, je pouvais arrêter en chemin et sauter dans le métro...

Il faisait trop chaud pour un chandail manches longues en mérinos. Mais, comme il ventait beaucoup, ça a été.

J'ai eu droit à un ciel magnifique, rose, orange, bleu, mauve... pendant quelques minutes. Puis il a plu! Quelques petites gouttes, juste assez douces pour que je ne regrette pas ma casquette.
Lever de soleil coloré à Montréal
Superbe lever du soleil
Je pensais que ça me prendrait plus de temps que d'habitude, mais finalement non. J'ai seulement commencé mon refroidissement plus tôt dans le parcours, question de donner une chance à mes jambes que je sentais plutôt lourdes (le yoga d'avant-hier leur est rentré dedans!).

Coureuse fatiguée pouce en l'air
Crevée mais contente!
J'ai maintenu un rythme tout à fait respectable, en me motivant constamment et en utilisant des trucs appris cet été, comme le balancement volontaire des bras.

Maintenant, j'irais drôlement faire une sieste!!! Je suis fatiguée, mais contente d'avoir fait ma course malgré tout. Ça aurait été très facile de laisser tomber et de prendre le métro, mais j'ai réussi à avoir plus de volonté que de paresse. Ma santé, physique et mentale, m'en remercie!

4 novembre 2015

Sauver du temps

Coureuse au centre-ville de Montréal
Tomate heureuse!
Hier matin, j'ai couru pour me rendre au travail. Ça a très bien été: j'ai réussi à me lever tôt, j'ai quitté l'appartement juste après la fin de la pluie, je suis arrivée au bureau en 43 minutes (soit 3-4 minutes de moins que d'habitude) et ça m'a fait un bien fou de bouger! Même si je me suis endormie avant 21h...

Je regardais mon horaire pour trouver à quel moment je pourrais courir à nouveau cette semaine. Mes soirées sont chargées et je n'aime pas me changer pour seulement 20 minutes d'activité...

La meilleure solution: courir un 2e commute vendredi!

Comme, dans mon cas, ce n'est pas beaucoup plus long de courir que de prendre le métro, le commute running me permet de sauver du temps puisque je n'ai pas à prévoir un autre moment spécifiquement pour courir.

C'est sûr que ça n'équivaut pas à une longue sortie dans le bois, mais c'est mieux que rien! Ces temps-ci, ça me permet aussi de profiter de la lumière du jour, surtout depuis qu'on a reculé l'heure, puisque le soleil se lève pendant mon déplacement.

Bref, que des avantages!

Montréal tôt le matin Centre-ville de Montréal le matin
Partir sous la pluie, la nuit... ...et arriver au soleil, le jour

1 novembre 2015

Courir pour Centraide

Je suis moins assidue dans mon entraînement, et aussi dans l'écriture de ce blogue... Oups!

Jeudi dernier, j'ai couru sur l'heure du midi. L'entreprise pour laquelle je travaille tient plusieurs semaines de campagne de financement pour Centraide, et l'une des activités consiste en une course non chronométrée de 5km.

Coureuse enthousiaste au stade Percival-Molson
Coureuse enthousiaste
On devait compléter 12 boucles et demie de la piste de course du stade Percival-Molson: un parcours plat, sans surprise, idéal pour effectuer un record personnel de vitesse!

La température était moche mais pas catastrophique: du vent, un peu de pluie... On a eu la chance de finir l'activité avant les gros vents. Il faisait assez chaud cette journée-là, donc j'ai pu courir en camisole et être très bien.

Au départ, je me disais qu'au-dessus de 30 minutes je serais déçue et qu'autour de 28 minutes je serais contente. Je n'ai jamais couru sur un parcours aussi plat, mais je ne voulais pas ambitionner non plus....

Finalement j'ai couru 5km en 25:43. Youhou!!! J'ai sprinté les derniers 200m, après être demeurée assez constante. J'ai maintenu les mêmes rythmes tout au long de la course, comme je le voulais: un rythme confortable de 5:15m/km dans la première moitié, puis d'environ 5:05 pour la deuxième moitié. J'ai bien géré mes efforts, j'étais très contente de moi.
Départ d'une course non chronométrée Centraide, coureurs déguisés
Consignes de Buzz Lightyear avant le départ

Cette expérience confirme (encore une fois) que je préfère les parcours variés, pendant lesquels on peut se concentrer sur autre chose que la répétition exacte du même mouvement pendant x temps.

J'ai quand même apprécié de pouvoir tester ma vitesse sur un terrain idéal, au moins une fois!


Un petit mot sur la course: il s'agissait d'un événement bénévole, sans frais, sans chronomètre, sans flafla. Plusieurs participants étaient costumés, ce qui rendait le tout assez festif. C'est agréable de voir ses collègues dans ce genre de contexte, amical et sans pression.

J'ai oublié de prendre une photo du magnifique point de vue que l'on a d'une extrémité du stade: le mont Royal coloré par l'automne et les vieux bâtiments du campus McGill. Malgré la monotonie de la piste, on était choyés question décor!